Foire aux questions

Quelques réponses aux questions les plus courantes

Voici une liste de questions et réponses que nous rencontrons le plus souvent dans le cadre d'une étude de construction en bois. Bien entendu, elle n'est pas exhaustive, chaque projet étant particulier, n'hésitez pas à nous contacter pour toute renseignement complémentaire.

Comment estimez-vous le coût d'un projet de construction bois ?

Le croquis que vous allez réaliser avec l’appui des questions jointes ci-dessous sera la base de mes calculs dans le chiffrage de votre devis.
Sachant que ma prestation inclut le travail de l’architecte et du bureau d’étude thermique, l’ossature des bois ronds, son toit isolé et ses menuiseries extérieures (porte, fenêtre…) ainsi que tout le travail de découpe du bois nécessaire à l’application du second œuvre (passage plancher et cloisons …) transport et remontage. 
Pour les ouvrages ayant une destination différente de l’habitation, un simple croquis reste suffisant.

Que faire en cas de refus du permis de construire ?

Si le refus est dû aux matériaux de construction (ici le bois), sachez que :
« Le permis de construire, d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre… » Comme l’indique le Code de l'urbanisme - Article L111-6-2. Mais « le présent alinéa ne fait pas obstacle à ce que le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable comporte des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.».

Le premier alinéa n'est pas applicable :

  • Dans un secteur sauvegardé, dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager créée en application de l'article L. 642-1 du code du patrimoine
  • Dans le périmètre de protection d'un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques défini par l'article L. 621-30 du même code
  • Dans un site inscrit ou classé en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement
  • À l'intérieur du cœur d'un parc national délimité en application de l'article L. 331-2 du même code
  • Ni aux travaux portant sur un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques ou adossé à un immeuble classé, ou sur un immeuble protégé en application du 7° de l'article L. 123-1-5 du présent code

Comment se déroule la construction ?

Des plans et des grumes, l’ossature prendra forme sur mon site de pré-fabrication à Blanzat (63). Le travail achevé, elle sera démontée (ponçage, passage électrique dans les murs, rinçage etc..), numérotée, transportée et remontée chez vous sur sa dalle viabilisée. Couverte de sa plus belle toiture, elle pourra recevoir ses menuiseries et ainsi être protégée de l’eau, de l’air et du temps…

La construction repose sur un sous-sol en béton. Un demi-rondin forme le premier rang de l'empilement, puis les pièces de bois de 400kg sont assemblées par des chevilles d'acacia, avec un joint en laine de roche renforcé de chaque côté par deux joints mousse compribande pour parfaire l'étanchéité.

Une construction bois permet-elle une isolation performante ?

Tout juste écorcé, difforme, marqué par les branches, tronconique, d'un diamètre variable, le fut doit être travaillé dans toute sa diversité, entaillé à la tronçonneuse pour s'ajuster sur son voisin. L'art du fustier réside dans cette capacité à modeler avec une grande précision des assemblages impeccables avec un outil peu réputé pour sa finesse... Compression et retrait au séchage du bois sont des notions essentielles à anticiper pour assurer l'étanchéité et l'isolation des murs. En séchant, le diamètre d'un tronc de 35cm va perdre 1cm. Le tassement va, lui, réduire de 15 à 20cm un mur de 5m de haut à l'origine.

La technique d’ajustage consiste à tracer chaque fût en suivant la forme de celui qui le précède, puis à le creuser sous sa face inférieure de manière à permettre le croisement à l’angle du mur et l’encastrement sur le bois précèdent. C’est également dans cette gorge que seront introduits au remontage les joints d’étanchéité et l’isolant après avoir été traité en ctb+ (traitement sanitaire). Je travaille essentiellement mes entailles en tête de renard. Cela exige un travail plus fastidieux mais offre une superbe esthétique dans la mesure ou il n’y a pas de facettes apparentes. Elle est autobloquante. Votre projet énoncé, selon la destination et la surface, je travaille avec l’appui d’un architecte d.p.l.g ainsi qu'un bureau d’étude thermique pour les maisons d’habitations.